Archivi giornalieri: novembre 13, 2012

Dr. Robert J. Lifton on Destructive Cults

 

3/17/00 – One of the leading experts in mind control, Dr. Lifton addressed the issue of doomsday cults such as Aum Shinrikyo.

Culti: i minori sono i soggetti più devastati

 

Professor of Law Diane Sullivan is joined by Dean Lawrence R. Velvel and former cult members Janja Lalich and Steven Hassan in this excerpt of The Massachusetts School of Law’s Educational Forum on the topic of cults. Ms. Lalich is a Professor of Sociology at California State University Chico, and Mr. Hassan is a cult expert, author, and mental health therapist.

The Massachusetts School of Law also presents information on important current affairs to the general public in television and radio broadcasts, an intellectual journal, conferences, author appearances, blogs and books. For more information visit mslaw.edu.

L’esperimento di Asch – Il conformismo

 

Nel 1956, Asch realizzò l’esperimento che lo rese noto nell’ambito della psicologia sociale.
L’assunto di base del suo esperimento consisteva nel fatto che l’essere membro di un gruppo è una condizione sufficiente a modificare le azioni e, in una certa misura, anche i giudizi e le percezioni visive di una persona. Il suo esperimento si focalizzava sulla possibilità di influire sulle percezioni e sulle valutazioni di dati oggettivi, senza ricorrere a false informazioni sulla realtà o a distorsioni oggettive palesi.
Il protocollo sperimentale prevedeva che 8 soggetti, di cui 7 complici dello sperimentatore all’insaputa dell’ottavo, si incontrassero in un laboratorio, per quello che veniva presentato come un normale esercizio di discriminazione visiva. Lo sperimentatore presentava loro delle schede con tre linee di diversa lunghezza in ordine decrescente; su un’altra scheda aveva disegnato un’altra linea, di lunghezza uguale alla prima linea della prima scheda. Chiedeva a quel punto ai soggetti, iniziando dai complici, quale fosse la linea corrispondente nelle due schede. Dopo un paio di ripetizioni “normali”, alla terza serie di domande i complici iniziavano a rispondere in maniera concorde e palesemente errata; il vero soggetto sperimentale, che doveva rispondere per ultimo o penultimo, in un’ampia serie di casi iniziava regolarmente a rispondere anche lui in maniera scorretta, conformemente alla risposta sbagliata data dalla maggioranza di persone che aveva risposto prima di lui. in sintesi, pur sapendo soggettivamente quale fosse la “vera” risposta giusta, il soggetto sperimentale decideva, consapevolmente e pur sulla base di un dato oggettivo, di assumere la posizione esplicita della maggioranza (solo una piccola percentuale si sottraeva alla pressione del gruppo, dichiarando ciò che vedeva realmente e non ciò che sentiva di “dover” dire).

La Francia chiede di raddoppiare la vigilanza sul fenomeno delle derive settarie

Interessante articolo in cui c’è un chiaro invito agli amministratori della sanità francese a raddoppiare la vigilanza sul fenomeno delle derive settarie e come si legge, già nel 2010 la Miviludes, con apposita circolare, aveva incaricato i Direttori generali delle amministrazioni sanitarie di designare un referente in materia di lotta contro le derive settarie, che operasse all’interno delle strutture e dei servizi medico-sociali.

Quì l’articolo

Sectes : une «autorisation tacite» des administrations

Au Sénat, une commission d’enquête sonde les dérives sectaires dans le domaine de la santé. Administrations et établissements sont appelés à renforcer leur vigilance.

Guérir le cancer au jus de citron, combattre le diabète par apposition des mains, se délivrer des maladies en se «nourrissant» d’air… Près de 400 pratiques «non conventionnelles à visée thérapeutique» sont proposées en France, selon la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Si elles ne s’accompagnent pas toutes de manipulations, ces pratiques sont «une véritable porte d’entrée pour les mouvements sectaires», estime le sénateur (RDSE) Jacques Mézard. La commission d’enquête dont il est rapporteur, depuis le 10 octobre 2012, en mesure le danger – et découvre une certaine apathie des administrations sur le sujet…

Atomisation
Actuellement, les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent un quart des signalements faits à la Miviludes. Trois mille médecins seraient en lien avec la mouvance sectaire, estime-t-elle dans un guide publié en avril 2012… Son nouveau président Serge Blisko, premier auditionné par la commission, rapporte en outre une «atomisation du phénomène sectaire», particulièrement «dans le domaine de la santé» : les manipulations s’exercent, de plus en plus, au sein de petites structures.

Les personnels soignants eux-mêmes sont exposés à ces dérives. Georges Fenech, ancien président de la Miviludes, évoque ainsi la «pénétration du milieu hospitalier par certaines organisations». Des «comités de liaison hospitaliers», par exemple, viennent y faire respecter le refus de la transfusion sanguine par les adeptes des Témoins de Jéhovah… Pour sa part, Serge Blisko appelle les dirigeants des structures sanitaires et sociales à être «extrêmement attentifs» au contenu des formations proposées à leurs personnels, notamment en matière de gestion du stress.

ARS
Plusieurs administrations de la santé sont également invitées à redoubler de vigilance. Depuis le début de l’année, la Miviludes a ainsi signalé 42 pratiques suspectes aux agences régionales de santé (ARS). Mais «certaines ont, plus que d’autres, une sensibilité sur cette question», avance Serge Blisko.

Une circulaire du 23 juillet 2010 demande à chaque directeur général d’ARS de désigner un agent référent, en matière de lutte contre les dérives sectaires dans les établissements et services médico-sociaux. Le président de la Miviludes a plusieurs fois réclamé, au ministère de la Santé, la liste nominative de ces référents ; en vain. «Je crains qu’elle ne soit très courte», déplore Serge Blisko… Or cette inertie administrative est «perçue par les charlatans de la santé comme une sorte d’autorisation tacite» à manipuler.

Le ministère de la Santé est également mis en cause. Un arrêté du 3 février 2009 a en effet créé un «groupe d’appui technique sur les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique», auprès du directeur général de la santé (DGS). Ce comité est notamment chargé de distinguer les techniques dangereuses des méthodes prometteuses. «Le rythme de travail doit s'(y) accélérer», réclame Serge Blisko. Georges Fenech évoque même des «blocages» dans cette instance.

«Les premières fiches sur des pratiques non conventionnelles à visée dite thérapeutique devraient être mises prochainement» sur le site internet du ministère de la Santé, répond aujourd’hui la DGS. Elle souligne que les évaluations des différentes pratiques «nécessitent un travail important, qui est donc long». Un délai malheureusement profitable aux gourous charlatans…

Olivier Bonnin

Fonte: http://www.gazette-sante-social.fr/actualite/a-la-une-sectes-une-autorisation-tacite-des-administrations-35839.html

Qui la circolare del 2010

http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2010/08/cir_31624.pdf